Les sujets dans lesquelles la salafiya contemporain ( La Salafia qui prétend suivre le coran et la sunna ) s’est singularisé ( avis isolées ) en s’écartant du consensus (ijmâʿ) ou des quatre écoles juridiques.

– L’avis selon lequel il n’est pas obligatoire de rattraper les prières manquées volontairement.


– L’avis selon lequel le sermon de la prière de l’Aïd ne comporte qu’un seul discours.


– L’avis selon lequel le sang est pur.



– L’avis selon lequel dépasser onze unités de prière (rakʿāt) dans la prière de tarâwîḥ est une innovation.



– L’avis selon lequel il est obligatoire de placer une sutra (objet faisant écran) devant le prieur.


– L’avis selon lequel laisser traîner son vêtement sous les chevilles, même sans orgueil, constitue un grand péché.


– L’avis selon lequel la zakât sur les marchandises destinées au commerce n’est pas obligatoire.



– L’avis interdisant absolument d’épiler les sourcils, tout en permettant d’enlever les poils du reste du visage.


– L’avis interdisant à la femme d’enlever les poils de son corps ou de son visage en toutes circonstances, même si une barbe ou une moustache lui pousse.


– L’avis selon lequel l’allaitement d’un adulte établit un lien d’interdiction (maḥram).



– L’avis selon lequel la présence de témoins est une condition pour que le divorce soit valable.


– L’avis selon lequel une personne redevient en état d’iḥrâm si elle n’accomplit pas le ṭawâf al-ifâḍa le jour du sacrifice.


– L’avis interdisant absolument de tailler ou de raccourcir la barbe.


– L’avis interdisant l’abaya portée sur les épaules pour la femme.


– L’avis interdisant à la femme de porter un pantalon devant d’autres femmes ou devant ses maḥram, même s’il est large.


– L’avis considérant comme innovation le premier adhân du vendredi.


– L’avis autorisant le raccourcissement et le regroupement des prières pour tout voyage, sans limitation de durée ni de distance.


– L’avis interdisant la retraite spirituelle (iʿtikâf) en dehors des trois mosquées sacrées.


– L’avis autorisant la personne en état d’impureté mineure à toucher le Coran, certains allant jusqu’à l’autoriser pour la personne en état d’impureté majeure ou pour la femme menstruée.


– L’avis autorisant la femme menstruée ou en couches à rester dans la mosquée.


– L’avis interdisant de jeûner le samedi, même s’il coïncide avec le jour de ʿArafa, de ʿÂshûrâ’ ou un autre jour méritoire.


– L’avis selon lequel la masturbation n’annule pas le jeûne.

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