La parole de certains gens de science concernant Mohamed bnou abd el wahaab

 


La parole de certains  gens de science concernant Mohamed bnou abd el wahaab 



Le cheikh Muhammad ibn Abd Allah ibn Hamid al-Najdi, mufti des Hanbalites décédé en 1225 H, a déclaré dans son livre Al-Sahb al-Wabila ’ala Duruh al-Hanabila (p. 276) au sujet de Muhammad ibn Abd al-Wahhab :


 « En effet, lorsqu’un adversaire l’affrontait et lui répondait, et qu’il ne pouvait le tuer ouvertement, il envoyait quelqu’un pour l’assassiner dans son lit ou au marché la nuit, en raison de sa doctrine takfiriste envers quiconque lui contredisait et de sa légitimation du meurtre de ceux-ci. » Fin de citation.



Le cheikh Ahmad Zayni Dahlan, mufti des chafiites et chef des professeurs à La Mecque du temps du sultan Abd al-Hamid, a déclaré dans son livre Al-Durar al-Suniyya fi al-Radd ’ala al-Wahhabiyya (p. 46) : 


« Muhammad ibn Abd al-Wahhab disait : “Je vous appelle au tawhid et à abandonner le chirk envers Allah, et tout ce qui est sous les sept terres est absolument chirk, et celui qui tue un mushrik aura le Paradis.” » 

Fin de citation.



Muhammad ibn Abd al-Wahhab et son groupe prononçaient le takfir sur les gens (c’est-à-dire les musulmans), légitimaient leur sang et leurs biens, violaient la sacralité du Prophète par divers actes de mépris envers lui, et ils proclamaient ouvertement le takfir de la communauté depuis six cents ans ; le premier à le proclamer explicitement fut Muhammad ibn Abd al-Wahhab, qui disait :


 « Je vous apporte une religion nouvelle. » Il croyait que l’islam se limitait à lui et à ses adeptes, et que tous les autres étaient des mushrikun 


(voir Al-Durar al-Suniyya, p. 42 et suivantes).



Le mufti Ahmad ibn Zayni Dahlan a également mentionné dans son livre Umarā’ al-Balad al-Harām (p. 297-298) que les wahhabites, lorsqu’ils entrèrent à Taïf, tuèrent les gens dans un massacre général, engloutissant grands et petits, responsables et princes, chérifs et misérables ; ils se mirent à égorger sur la poitrine de la mère l’enfant au berceau, à tuer les gens dans les maisons et les boutiques, trouvèrent un groupe étudiant le Coran et les tuèrent jusqu’au dernier, puis sortirent vers les mosquées pour tuer l’homme dans la mosquée alors qu’il était en position de ruku’ ou de sujud ; ils pillèrent l’argent et les biens, foulèrent aux pieds de leurs chaussures les Corans, les copies de Boukhari et Muslim et le reste des livres de hadith, de fiqh et de nahw après les avoir dispersés dans les ruelles et les terrains vagues, prirent les biens des musulmans et les partagèrent comme on partage les butins des mécréants.


hmad ibn Zayni Dahlan déclare dans Al-Durar al-Suniyya (p. 57) : « Le sayyid cheikh Alawi ibn Ahmad ibn Hasan al-Haddad al-Alawi a dit dans son livre Jalā’ al-Ẓalām fī al-Radd ’alā al-Najdī alladhī Aḍalla al-’Awām : “Le résultat est que, selon nos vérifications de ses paroles et actes (c’est-à-dire ceux de Muhammad ibn Abd al-Wahhab), il y a ce qui justifie son sortie des règles islamiques par sa légitimation d’affaires unanimement interdites et connues de la religion par nécessité, en plus de sa dépréciation des prophètes, messagers, saints et pieux ; et leur dépréciation est de la mécréance par consensus des quatre imams.” 


» Fin de la parole d’Ahmad ibn Zayni Dahlan.



Al-Qanūjī déclare dans son livre intitulé Al-Dīn al-Khāliṣ (vol. 1, p. 140) : « Le taqlīd des madhhabs est du chirk. »


 Et par cela, selon sa prétention, toute la communauté islamique d’aujourd’hui est mécréante, car la communauté aujourd’hui sont les adeptes des quatre madhhabs, et ils sont, aux yeux des wahhabites, des mécréants.




Aussi témoigne pour cela ce qu’a dit le Hajj Ahmad al-Naïmi al-Halabi : J’étais en 1987 en Arabie saoudite dans la ville d’Abha à la mosquée de la police le jour du vendredi, le khatib wahhabite s’est levé et a dit depuis la chaire s’adressant à ceux qui étaient devant lui dans la mosquée : « Par Allah , vous êtes les seuls musulmans et il n’y a ni à l’est ni à l’ouest de musulman autre que vous, et le reste en dehors de vous sont des mécréants associateurs, et le monde à l’est et à l’ouest est devenu associateur. » Et Saïd al-Utaibi le wahhabite a dit sur « la chaîne Al Jazeera » au mois de septembre 2002 : « Si les gens ne reviennent pas et ne s’accrochent pas à ce sur quoi était Muhammad ibn Abd al-Wahhab, ils ne triompheront pas. » Fin. Et al-Naïmi a dit : Je lui ai répondu et lui ai dit : Vous takfirisez un milliard et demi de musulmans et vous takfirisez tous ceux qui étaient avant Muhammad ibn Abd al-Wahhab, cela n’est pas acceptable.




Et dans leur livre intitulé « Hulqât Mamanoua » (Cercles interdits) de l’auteur Houssam al-Aqqad, p. 25, ils takfirisent celui qui prie sur le Prophète dix mille fois ou qui dit « La ilaha illa Allah » mille fois. 


Et dans le journal As-Safir paru le samedi 30 juin 2001, p. 11, Muhammad Hassanein Haykal a révélé un document dans lequel l’un des grands chefs wahhabites dit qu’il ne convient pas qu’il y ait de combat entre les meilleurs des musulmans, c’est-à-dire les wahhabites, sauf contre les associateurs et les mécréants, et les premiers des mécréants associateurs sont les Turcs ottomans, et aussi les chérifs hachémites, et en bref tous les muhammadis à l’exception des wahhabites.


Le cheikh Anwar Shah al-Kashmiri hanafite : Muhammad ibn Abd al-Wahhab était un homme du commun, peu savant.


L’Allama Ibn Abidin hanafite : Les partisans de Muhammad ibn Abd al-Wahhab sont les khawarij de notre époque.


Khalil Ahmad al-Saharanpuri hanafite : Muhammad ibn Abd al-Wahhab et ses partisans font partie des khawarij.


Naim al-Din al-Murad Abadi : Muhammad ibn Abd al-Wahhab, dont l’égarement est évident, mérite le châtiment.


Le cheikh de l’Azhar, le docteur Ahmad Tayyib : Les salafis nouveaux sont les khawarij de l’époque.


Zaynī Dahlan était le Cheikh al-Islâm de la Mosquée Sacrée et le mufti de La Mecque. Il dit dans son livre Fitnat al-Wahhābiyyah (La Discorde Wahhabite) à propos de l’égarement de Muhammad ibn ʿAbd al-Wahhāb :

« Beaucoup des professeurs d’Ibn ʿAbd al-Wahhāb à Médine disaient : Celui-ci s’égarera, ou bien Allah égarera par lui celui qu’Il aura éloigné et rendu misérable. Et c’est bien ce qui arriva. »

(Zaynī Dahlan, Fitnat al-Wahhābiyyah, p. 4)




S’il arrivait qu’une personne souhaite les suivre dans leur religion, volontairement ou sous la contrainte, ils lui ordonnaient d’abord de prononcer les deux attestations de foi. Puis ils lui disaient :

« Atteste sur toi-même que tu étais mécréant, atteste que tes parents sont morts dans l’incrédulité, et atteste que tel et tel savant (ils citaient alors plusieurs noms parmi les grands savants du passé) étaient mécréants. »

S’il faisait ces témoignages, ils l’acceptaient ; sinon, ils ordonnaient de le tuer. Ils déclaraient ouvertement que la communauté musulmane était tombée dans la mécréance depuis six cents ans.

Le premier à avoir affirmé cela fut Muhammad ibn ʿAbd al-Wahhāb, qu’ils ont ensuite suivi dans cette voie.


Lorsqu’une personne rejoignait leur doctrine et avait déjà accompli le pèlerinage d’Islam auparavant, ils lui disaient :

« Fais le pèlerinage une seconde fois, car ton premier pèlerinage a été accompli alors que tu étais polythéiste, il n’est donc pas valable pour toi. »


Ils appelaient ceux qui les suivaient depuis l’extérieur les émigrés (al-muhājirūn) et ceux de leur territoire les partisans (al-anṣār).

Plus loin, Zaynī Dahlan ajoute au sujet du manque de considération de Muhammad ibn ʿAbd al-Wahhāb pour les ouvrages religieux et de ses exécutions de ceux qui le contredisaient :


« Il écrivait à ses partisans — qui étaient parmi les plus ignorants — en leur disant :


“Efforcez-vous de juger selon votre propre compréhension ; regardez et décidez selon ce que vous voyez convenir à cette religion. Ne prêtez aucune attention à ces livres, car ils contiennent à la fois le vrai et le faux.”


Il a ainsi tué de nombreux savants, pieux croyants et simples musulmans, simplement parce qu’ils ne l’approuvaient pas dans ce qu’il avait innové. »


(Zaynī Dahlan, ad-Durar as-Saniyya fī r-radd ʿalā al-Wahhābiyya, p. 118–120) 


Sulaymān ibn ʿAbd al-Wahhāb était le frère de Muḥammad ibn ʿAbd al-Wahhāb, le fondateur de la prédication wahhabite. Il fut l’un de ses principaux opposants et considérait son mouvement comme une innovation. 


On estime qu’il fut le premier à employer le terme « wahhabisme » dans son ouvrage As-Sawāʿiq al-Ilāhiyya fī ar-Radd ʿalā al-Wahhābiyya (Les Foudres divines dans la réfutation du wahhabisme).


Le désaccord entre les deux frères alla jusqu’à la confrontation armée. 


Dans son livre, il écrit à propos de son frère et de ses partisans :


« Ces pratiques existaient déjà bien avant l’époque de l’imam Aḥmad (ibn Ḥanbal), du temps des imams de l’islam. Certains savants les ont réprouvées, mais elles ont continué jusqu’à se répandre dans tout le monde musulman. 


Malgré cela, aucun des imams de la communauté n’a jamais déclaré leurs auteurs mécréants, ni dit que ces gens étaient apostats, ni ordonné de leur faire la guerre, ni qualifié les terres des musulmans de “pays de polythéisme et de guerre”, comme vous l’avez fait.


Vous êtes même allés jusqu’à déclarer mécréant celui qui ne déclare pas mécréant l’auteur de ces actes !


Pensez-vous vraiment que ces pratiques soient des médiations (entre le croyant et Allah) dont l’accomplissement ferait l’unanimité des savants sur la mécréance ? Des siècles d’imams — environ huit cents ans — se sont écoulés, et aucun d’eux n’a jamais jugé cela comme une mécréance. Aucun homme raisonnable ne peut imaginer une telle chose !


Par Allah, votre manière de raisonner conduit à dire que depuis l’époque de l’imam Aḥmad (que Allah lui fasse miséricorde), toute la communauté musulmane, ses savants, ses dirigeants et son peuple, seraient des mécréants et des apostats.


Que Allah nous protège ! À Lui nous appartenons et à Lui nous retournons ! Ô secours à Allah, ô secours à Allah !

Ou bien direz-vous — comme certains de vos partisans le prétendent — que la preuve religieuse n’a été établie que par vous, et qu’avant vous, personne n’avait connu la religion de l’islam ? »


(Sulaymān ibn ʿAbd al-Wahhāb, As-Sawāʿiq al-Ilāhiyya fī ar-Radd ʿalā al-Wahhābiyya, p. 38)


Et vous avez fait porter les paroles d’Allah, de Son Messager ﷺ et les propos des gens de science, qu’Allah leur fasse miséricorde, sur vos compréhensions corrompues. À Allah nous appartenons et à Lui nous retournons. »


(Sulaymān ibn ʿAbd al-Wahhāb, As-Sawāʿiq al-Ilāhiyya fī r-radd ʿalā al-Wahhābiyya, p. 52) « 




Ibn ʿĀbidīn, dans son ouvrage Radd al-Muḥtār, au chapitre des « bāghīs » (rebelles), lorsqu’il examine le jugement concernant le bāghī et les khawārij, parle des adeptes de Ibn ʿAbd al-Wahhāb en ces termes :


« Comme cela s’est produit de notre temps avec les adeptes d’ʿAbd al-Wahhāb, qui sortirent de Najd, prirent le contrôle des deux lieux saints et prétendaient suivre la école ḥanbalite. 


Mais ils croyaient être les seuls musulmans et considéraient comme polythéistes ceux qui s’opposaient à leurs croyances. Ils permirent ainsi le meurtre des gens du Sunna et de leurs savants.


Finalement, Allah Très-Haut brisa leur puissance, dévaste leurs terres et les armées des musulmans les vainquirent en l’an 1233 de l’Hégire. »

(L’Allāma Ibn ʿĀbidīn, Radd al-Muḥtār, vol. 4, p. 262)




:


> Il parle de Muḥammad ibn ʿAbd al-Wahhāb ainsi :  

>  

> « Il est le père de Muḥammad, l’auteur de cette prédication dont les étincelles se sont propagées aux horizons. Pourtant, entre eux, il y avait un désaccord, bien que Muḥammad n’ait pas publiquement lancé sa prédication avant la mort de son père.  

>  

> Certains savants contemporains du cheikh ʿAbd al-Wahhāb m’ont rapporté — des gens que j’ai rencontrés parmi leurs proches — qu’il était fâché contre son fils Muḥammad parce qu’il refusait de s’occuper du fiqh comme ses ancêtres et les gens de sa région. 


Il pressentait qu’il allait causer un problème et disait aux gens : “Tout le mal que vous verrez de Muḥammad, c’est cela que je redoute.”  

>  

> Allah a décrété que cela arriva bel et bien.  

>  

> De même, son fils Sulaymān, frère du cheikh Muḥammad, s’opposa à sa prédication et le réfuta solidement par les versets et les hadiths, car celui qu’on réfute ne n’accepte que cela et ne prête attention à la parole d’aucun savant, ancien ou récent, quel qu’il soit, hormis le cheikh Taqī ad-Dīn ibn Taymiyya et son disciple Ibn al-Qayyim. 


Il considère leur parole comme un texte littéral qui n’admet pas d’interprétation et s’en sert pour frapper les gens, même si leur parole signifie autre chose que ce qu’il comprend.  

>  

> Le cheikh Sulaymān intitula sa réfutation de son frère Faṣl al-Khiṭāb fī ar-Radd ʿalā Muḥammad ibn ʿAbd al-Wahhāb.  

>  

> Qu’ALLAH le protège de son mal et de sa ruse, malgré cette attaque terrifiante qui effrayait même les plus lointains. 


Car lorsqu’on s’opposait à lui et le réfutait sans qu’il puisse le tuer ouvertement, il envoyait quelqu’un l’assassiner dans son lit ou au marché la nuit, en vertu de sa doctrine de takfīr de quiconque le contredisait et de la légitimation du meurtre de ces derniers.  

>  

> On raconte qu’un fou existait dans la ville, habitué à frapper quiconque l’affrontait, même avec une arme. 


Muḥammad ordonna de lui donner une épée et de l’envoyer auprès de son frère le cheikh Sulaymān alors qu’il était seul à la mosquée.  

>  

> Quand on l’introduisit, le cheikh Sulaymān le vit et eut peur. Le fou lâcha l’épée de sa main et se mit à dire : “Ô Sulaymān, n’aie pas peur, tu es des préservés !” et il répétait cela plusieurs fois. Nul doute que ceci fut une des karāmāt (faveurs miraculeuses). »  

>  

> (Cheikh Muḥammad ibn ʿAbd Allāh an-Najdī, As-Suḥub al-Wābila fī Ḍarāʾiḥ al-Ḥanābila p. 275-276)



Commentaires

  1. Au final la même méthodologie que la madkhalya empêcher la science d’être connu en rendant les savant égarer et faire le takfir généralisé

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  2. Menteur que tu es toi et tout ton blog n’est que égarement Allah ul musta3an

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  3. Salam mais frère je sait que mohamed ibn abdel waheb a commbatu l empire ottoman qui fut le dernier califat il as contribué a affaiblire la communauté malheureusement c comme sa que je le vois mais bizarrement y'a pas eu de haram de se retourner contre les gouverneur entr parenthèse pour koi il lui as pas parlez en privé le privé c est que quand sa vous arrange wolah que vs suivez vos passion même si la vérité se présente a vs vous allez la délaissé par peur de ne plus êtres ds le groupe sauver hadith douteux

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  4. Hadith douteux ou bien mauvaise traduction ou bien mal compris en tous cas c pas hadith de boukhari et de mouslim

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